29 juillet 2006
En stock...730 notes
Commentaires
Dans le repos de l'ombre...
La pierre de lune est tombée dans mon jardin de mots. Je la ramasse , j'enlève la poussière du voyage et j'attends qu'elle se rallume, ailleurs, puisqu'ici le sol est sans attrait,il a perdu l'ourlet des ombres qui la protégeaient... C'est déjà arrivé, à d'autres... et ça arrivera encore... pas de quoi en faire une projectile de fronde... garder la pierre lunaire au creux de la main , côté coeur...
Un poème pour chanter encore sous un sillage de mouette éloignée...
Tiré de L'ARBRE SEUL d'Antoine CARROT ( Un parti, qui nous parle encore)
... Dans l'affligeante erreur de nos jardins murés
Secret d'un pas tardif en ce monde égaré
Présence clou planté dans le repos de l'ombre
[...]
O complaisant écho et résonance en moi
De ces pas fraternels dont je ne sais le but
Dont je ne sais le poids
[...]
Création de la route et fruit de mon silence
La marche de 'linconnu n'a peut être
Pas d'autre raison que d'être.
[...]
Qui se déplace au fil de la nuit.
je sais depuis longtemps que les mots sont tenaces. Les bougres sont bien plus résistants que la pire(meilleure ?) des herbes folles..
et puis il te reste la plume, celle qui gratte la feuille, le soir, sous la volute d'une cigarette..
Les mots sont tenaces
Bien plus que je ne l'avais fait depuis bien longtemps, j'ai écrit. J'ai bleui un carnet, c'est vrai. Vous savez comment sont les mots... Ils s'accrochent. Comme des poux. Et formes des lentes qui demanderont à naître.
Mais la pierre de lune est couverte de poussière.
Et elle a perdu son éclat. Sauf dans de belles photos.
Pourquoi...
Oui je sais, c'est une question un peu bête...
Bonne route la Mouette
Ah ben non!
J'arrivais seulement sur ce blog et voilà qu'il ferme ses portes...
Bon, tu dois avoir d'excellentes raisons alors, petite Mouette. Bon vent à toi.
LETTRES...
Désolée je ne peux pas venir aujourd'hui;
j'ai des dizaines de lettres
à écrire.
Oh, des lettres. Toi et tes
dizaines de lettres.
Oui, je les ai laissées s'entasser
en vrac
et aujourd'hui est jour de
sentence.
Oh, leisse tes lettres,laisse-les donc
en paix.
*
Désolée je ne peux pas venir aujourd'hui;
j'ai reçu une lettre.
Une lettre !
Oui, une lettre. Je dois m'en occuper
aujourd'hui.
D'accord, d'accord remettons ça
à un autre jour.
___________________________
Muriel Spark, Et nous étions fort occupés, Edition bilingue, La table ronde,p.65,2006.
Voyons voir, la dame demandait des défis, je crois.
Défis de lettres, défits de mots.
Elle mordait dedans, titillait ou tranchait net.
Et là plus rien, nada?
Encore un défi la Mouette, le dernier si tu le souhaites.
Une grande fête, un feu d'artifice aux milles lumières qu'on aurait joué toute une année sur une musique de flûte magique à 730 notes. Les braves gens retiennent leurs souffles, çà va être le bouquet final.
A toi de lancer les couleurs, la Mouette.
Le pourquoi du comment...
... restera une question sans réponse. Qui peut répondre autrement qu'en chaussant le filtre de sa propre vie ? (Coum, tu sais bien, n'est-ce pas ? )
Oui, j'ai des lettres à écrire, qui s'entassent au bout de mes doigts fourmillants, des lettres qui veulent dessiner, qui veulent s'imbriquer. Et puis j'ai reçu sa lettre. J'ai du trop la lire, mes mots se sont carapatés ! Ils devaient avoir envie de grand soleil et d'air du large.
Mais les défis sont au sommet du phare, si haut, si haut, au bout des escaliers en tournicotis-tournicoton. Je dois avoir le vertige, je ne peux plus que m'assoir sur le sable et regarder les bouquets perdrent leurs couleurs crépitantes en fumées. J'ai perdu les pigments pour dessiner l'arc en ciel.
Oh ben nonnnnn
Je ne sais pas forcément montrer, mais mince, je suis vraiment désemparée.
J'hésite entre la tristesse, un brin de dépit ou une touche de saine compréhension.
Mouette, ne pars pas trop loin, donne encore des nouvelles, même légères ou simples.
J'ai pas envie que ça s'arrête...la paix salée du Cap Ferret ne t'aurait donc pas appaisée ???
Bises salées douce Mouette
Je trouve toujours dommage quand des gens que régulièrement on venait lire, décident de s'en retourner quelque part...
C'est sûr qu'on perd quelque chose, et qu'on regrette
Bises
Merci de vos commentaires.
Perdre, c'est aussi trouver d'autres lieux. De lecture, d'écriture.
bon vent, la mouette... tes mots me manquent déjà. mais s'ils ont envie de se poser ailleurs, je peux comprendre :)
je ne connais pas tes raisons mais après tout qu'importe ? ce sont les tiennes. et elles ont seul droit de cité en ces lieux.
je suis heureuse d'avoir croisé un bout de route avec toi, madame. j'espère que la vie nous réservera la surprise de nous retrouver ailleurs, un jour ou l'autre...
je l'espère vraiment. bises à toi et à :
ton ego
ta main gauche
ta main droite
tes pieds
ton cerveau
ton coeur
tes yeux
ta bouche
et sur le bout de tes ailes...
Tiens, le bout des ailes n'avaient jamais pris la parole ! C'est réparé, elles te disent merci...
Je suis sure que l'on vous trouvera sur un autre blog... Comme toujours. Attention de ne pas vous faire bruler les ailes une deuxième fois...
Une "aile" semble me connaître, oiseau discret qui n'emprunte de l'espèce que la plume pour s'envoler ? Merci de ce sourire aussi léger que bruissement de vent, aile inconnue...
Mon voeux serait de continuer à vous lire sur votre nouveau blog:). Une nouvelle adresse pour retrouver vos mots?
Je vous réponds par mail, L. Mais merci d'égréner vos voeux, j'aime bien me croire un instant bonhomme à la grande barbe blanche...
Zacki dit qu'il a annonçé ce matin la triste nouvelle aux chiffres qu'ils se sont longuement recueillis qu'ils ont versé une petite larme qu'ils étaient comme qui dirait bouleversés du regard qu'ils s'étaient un peu attachés tu sais.
Que zacki dit qu'il n'oublie pas le bricolage et les drôles de maladie et les petits jeux avec les mots que c'était bien que c'était drôle que c'était comme de l'amitié.
Mais que Zacki dit qu'il n'est pas idiot qu'il savait bien que ça allait s'arrêter un jour.
Zacki, heureusement que tu leur as dit, tu sais. Les chiffres étaient tout tristes et ils m'ont envoyé plein de % jolis pour le cercueil. Et Monsieur Bricolage m'a envoyé une tronçonneuse neuve, de ta part.
Mais ils te font dire que tu es quand même un peu drôle de ne pas savoir les secrets. Des blogs. Parce que c'est un peu éternel.
les mots restent... et les mouettes s'envolent...
Les mouettes volent comme des cerfs volants. Et les mots glissent sur les arcs en ciels.
dans la chair des mots...
Ce pourrait être ce poème d'Aïcha Arnaout ( Extrait de La traversée du blanc )... ou bien d'autres encore prélevés dans l'espace et le temps des désirs de traverses... Celui-ci fera l'affaire, il a choisi tout seul de venir jusqu'ici :
Tes plantes de pieds brûlées
entre deux infinis
et tu n'es qu'à mi-chemin
vers ce blanc vertige
les dunes migratrices
attisent les distances
froissent les temps
ne restera de toi
qu'une ombre sans pas
dans l'assonance des abîmes
qu'un regard compacté
dans la chair des mots.
Quel sens ?
Si tu savais, Mth, comme ces mots sont... comme greffon... si tu savais...
Ce poème a donc choisi lui-même de venir laisser sa trace ? là même où mes plantes de pieds, brûlées d'avoir parcouru les dunes, les routes gravillonnées, là où j'avais posé mes pas si lourds que je les entendais résonner ?
Quel est ce sens qui te fait guider la poésie en poémie ? Jusqu'ici ?
Je suis bouleversée. Le mot est juste.
On a tous et toutes des pieds...
... la poémie le sait... elle va d'amble sur toute sorte de chemins blessants ou plus cléments... C'est un savoir universel... Juste une redécouverte dans les ornières du trop-dit et sur les crêtes du haut-silence entendu...l'émotion est le gain de tout effondrement qui oblige à décaper l'éboulis et plus loin reconstruit ses ombres protectrices... il y faut du temps... jamais perdu...Tu vas écrire ailleurs et autrement Oiseau-Femme, la poémie le sent déjà...
Le temps des mots
Autrement... je ne sais pas vraiment si je saurais.
Il me faudrait prendre le temps de ciseler et expurger, de nettoyer et faire briller d'un tampon de laine.
Mais le temps viendra.
Pour le moment, je dévale les dunes et secoue les grains de sable accrochés.
Pour le moment, je respire et noircis, sans délai, comme si le temps me manquait.
Pour l'instant, je poursuis une ombre qui me paraît plus longue et fine à chaque mot écrit.
Puis-je comme L?
Envole-toi, Mouette, et place tes plumes en un lieu désert, veille à ce que le mazout n'entache pas la blancheur de ton papier, l'encre doit rester fine, belle, je vais te regretter.
Je me demande quelle sera le fruit de ta métempsycose, les mouettes pleurent quand elles ne rient plus, elles s'envolent quand le poisson se fait poison, j'espère que tu seras poulpe pour l'encre, chêne pour les racines et la beauté, ou plutôt cerisier pour les fruits acides sucrés...
Prendre ses ailes à son cou, parce qu'il est temps, parce que tu les libères, parce que tu nous invites au voyage... l'éternel voyage. J'ai aimé te lire.
La Féline, j'aime cette image du poulpe. J'aimais beaucoup, enfant, les chercher dans le lagon et les ennuyer... jusqu'au nuage d'encre !
Merci.
"Ennuyer les poulpes jusqu'au nuage d'encre ..."
Beau programme ! Et elles se vengent après ?
La vengeance du poulpe.... titre certain d'un roman policier !
Non, j'étais beaucoup plus cruelle encore. Je jouais à m'en faire des bracelets, puis les frappais sur les rochers, pour éclabousser les amies d'encre... Je sais... horrible... et pourtant, je me souviens encore de la joie.... et du masticage des petits tentacules comme chewing-gum salés.
Le pire ?
Tout est vrai.
Le Poulpe Emissaire...
Piiii-lons ! Pilons! Pilons! le poulpe empaffé ohé ohé, l'univers-elle panacée, Ô gué... Nos encres hier, étaient inventaires, rien ne pourra nous détacher !...
Je passe juste sur la pointe des pieds pour pas déranger.
Mouette,
j'ai relu ton dernier message au moins deux ou trois fois avant de comprendre. Est-ce que quand un blog s'arrete, les mots jetés disparaissent pour toujours? Pourquoi vous partez tous en meme temps???? ya maman, ya Le Maitre Guingois qui a signé pour une nouvelle maison hier et maintenant toi!!!!! A lhopital nous avoins mis dans la chambre de gabrielle des photos de nous, et chaque jour qui passant, les photos s'estompaient (J'entends ici les coeurs durs dire ici, voyon! ma pauvre fille c'est ton encre qui n'est pas de bonne qualité, mais les autres diront qu'elle partait doucement) et que sa présence en moi grandissait. mais la douleur de vous voir me quitter un a un est.....douloreuse.(j'entenmd encore ici les uns dire elle manque d'imagination pour les mots la québécoise!) mais ya pas pire qu'une douleur douloureuse! mais sachez bien que le nombre de couleurs qui tourne dans ma tete n'a pas de mot identifiable. alors mouette, mama a laissé un petit message d'amour, et je crois que son désir le plus cher, c'est que ce message circule dans le monde entier, alors je vous le laisse ici, www.lucionmedia.ca/gaby (en vidéo)
et pour les autres voici ce quelle nous a dit:
Jacques, les enfants, les petits : je vous ai tant aimés et je continuerai à le faire et à vous protéger dans l’autre dimension, n’en doutez pas. Veillez sur ceux que vous aimez et au soir de notre vie nous serons jugés sur l’amour que nous aurons prodigué autour de nous, spécialement à ceux qui en ont manqué. Laissez-moi reposer en paix et demandez à Dieu mon adresse si vous avez besoin de moi. Gaby
je crois que si vous avez besoin aussi vous pourvez la joindre, si vous n'avez pas accès à son Dieu, je ferai l'intermédiaire.
Mouette dis tu voleras un jour au dessus de ma maison?
Sophie Lambert
Mouette peux tu corriger mes fautes??? j'ai écrit trop vite et maman ne serait pas fière!
Je t'embrasse
Ta peintre qui espère encore avoir des mots sur ses tableaux
Elle se promène...
Juste pour vous Sophie... Mouette se promène... Elle reviendra... Pas forcément au même endroit... Laissez-lui le temps de faire son petit tour d'aération. Si vous êtes en souci pour elle, pensez aux mots de votre Gabrielle. On ne disparaît jamais pour les gens qui vous aiment. A bientôt.
C'est vrai ce que tu dis? tu tiendras parole?
elle a tant fait pour nous, elle a surtout écrit de magnifique textes, entre autre : des ailes pour elle, et j'ai peur que si ses mots disparaissent de cette adresse, tous ceux que j'aime disparaissent
Relève
Me voici chez votre amie Sophie...
Je survole de son doux nid douillet vos oeuvres poétiques...
Quelle tristesse sous mes plumes que d'apprendre que le vent vous portera vers d'autres paysages féériques....
Avez-vous pensé assurer une relève ??? Changerez-vous d'arbre, de forët, de pays....ou même de système solaire ?
Irez-vous découvrir les archanges pour moi ? J'aurai l'honneur de séjouner dans le coin de paradis de mon artiste favorite...et je me réjouissais de votre présence protectrice en ces lieuux magiques...
Que deviendrai-je ?
je crois que si mouette éprouve l'envie et le besoin de changer d'air et d'ailes, il lui appartient de décider ou non..de nous emmener dans son sillage...elle sait l'attachement
Tu sais Arcadia, je vais accepter son choix (ce qui ne m'empeche pas d'etre triste) par ce que la semaine dernière je suis devenue une grande fille, et c'est ce que les grandes filles font; on m'a dit que c'était de la maturité je crois.
EN fait le dernier message, c'était de moi pour Arcadia
Sophie, j'avais besoin de voler un peu. Loin d'ici; J'ai bien écouté Gaby, tu sais, et je sais maintenant que l'amitié, c'est comme de l'amour ; ça prend par la main vers demain. Et, si tu as confiance, tu sauras me retrouver. Angélique sera là, elle aussi, on formera une belle ronde qui fera le tour de la terre. Peut-être même que des ailes bleues seront parmi nous, avec leurs sourires précieux de ceux qui ne meurent jamais, simplement parce qu'ils sont aimés de nous.
coucou en passant...
juste pour dire que je n'oublie pas ce que j'ai trouvé ici.
j'ai beau savoir n'y rien trouver de neuf, je ne peux m'empecher de venir fureter, chaque jour, dans les archives, au hasard souvent, histoire de me repaître encore de tes proses
je m'étais habituée aux caresses mutines de tes mots ailés...
pensées amicales, la mouette. j'espère qu'elles te trouveront en pleine forme, et en plein travail d'écriture :)
Bonsoir Pati, j'aime aussi savoir que mes mots existent ici. Qu'ils ne sont pas tout à fait perdus, puisque certains viennent encore y poser leur regard..
Pied droit: Ben dis donc...
Pied gauche: Toi aussi, tu en as marre de te tourner ton pouce?
Pied droit: C'est surtout mon talon qu'elle a tourné qui me fait mal
Pied gauche: Tu me fais marcher?
Pied droit: Oui, un peu. Tu sais très bien qu'elle veut toujours allez tout droit. Même si le chemin devant est plein de cailloux.
Pied gauche: Que veux tu... C'est la vie. Des coins sympas comme ici, il y en aura plein d'autres.
Les cailloux, Thierry, je crois que je les ai concassés et qu'ils se sont transormés en sable. Que j'ai fait fondre. Comme ça il est devenu transparent comme du verre. Tu sais bien, comme la pantoufle de Cendrillon (enfin, une fois revisitée par W. Disney, parce qu'avant, c'était juste du vair !). Et Cendrillon, elle croit aux fées. Mais pas moi. Et j'ai tout compris des princes charmants ; tu penses bien que je ne vais pas couper un bout de mon orteil pour qu'il rentre dans une chaussure, même de conte de fée, quand même !
Alors, je suis devenue oiseau migrateur.
Genre quoi l'oiseau ?
Genre qui va recevoir deux Lyonnais ravis de la connaître pour de vrai ... Pour les cannelés, t'es pas obligée, on en achètera à la librairie... et si on trouve des chocos-Prince un peu plus charmants et à croquer, on t'en prendra trois paquets ( on en trouve toujours en promo). A ce soir Mouette . Si on est en retard, tu diras que c'est ma faute ( J'ai un compte permanent chez "Impondérables qu'on peut pas prévoir") Cuisine froid... les graines y les réchauffent pas mes tourtereaux( viennent tous les deux finalement...).
Flûte et zut ! pour les cannelés... je voulais te faire croire que j'avais oublié que c'était ma spécialité... Et puis, ça n'irait pas du tout avec le thème du repas ! Etonnant, j'avais prévu du "presque froid" qui se grignore à pas d'heure justement...Hé hé !
Pour les douceurs croustillantes, ce sera un tout petit peu plus tard.
De l'art et la manière de retenir les amis chez soi en 10 leçons....
Cannelés ; leçon n°1
Je me marre...
Parce que pour un blog fermé... Je trouve qu'il y a encore beaucoup de pieds qui rient et de la lumière( grise certes)mais néanmoins luminaire...
Bises (encore) virtuelles...
Tu n'as pas de coeur...
... Constance. Il n'est pas de circonstance atténuante de rire des commentaires qui s'égarent ici.
Ce blog est fermé, pas mort. Je n'y écris plus. Enfin, plus de notes en tout cas !
Mais j'adore les commentaires qui ne s'enterrent pas ; ils ont peur du noir, alors j'ai laissé une veilleuse allumée.
Et je vais faire un tour, quand je vois qu'ils s'agitent, histoire de leur en raconter une.
Whithout Corazon My Mouette...
Pas de coeur mais encore des pieds ! Au moins deux pour l'instant...Je réfléchis à leur usage prochain... Je suis quelque part embusquée dans une rue de briques et je pense à toi, découverte hier au soir dans ta belle et vaste grotte colorée... C'est vrai, je suis incapable de décrire la forme extérieure exacte de ton splendide nid de Mouette, il faudrait probablement la déduire en la dessinant de l'intérieur. Cela me fait penser à ces vieilles maisons corses ( j'en ai vu à OCCI) dont le toit est réalisé au dernier moment, après avoir rempli de terre l'espace entre les murs jusqu'au bord. Les pierres qui vont servir de plafond, agencées comme une mosaïque constituant une clé de vôute, vont se mettre en place au dernier moment aussi, en se lovant les unes contre les autres.Cela se passe au moment où la terre intérieure est évacuée pour rendre la maison habitable.Le procédé est ingénieux, et j'y ai pensé en pénétrant chez toi . C'est un compliment ! Nous nous revoyons demain et cela me comble de joie... Le déménagement du Rasta-Boy est quasi bouclé et il savoure ses dernières heures de roucoulade avec sa jolie bouclée qui va s'envoler pour le Mali. J'espère qu'il viendra souvent se faire consoler dans tes beaux décors Ni Qui Cymbale ... Je te le confie... Tu n'es pas à un enfant près... A demain... Vers le Capitole où j'écris mes cartes postales (Un charter...)
Constance, tu as signé le 50ème commentaire de cette note d'adieu. Adieu dont les guirlandes de mots font un décor digne de ces départs en paquebot. Du pont supérieur, jeter les fleurs de mots, qui doivent rejoindre le quai, en signe de retour, un jour, ou, tout du moins, de pensées qui resteront vivantes. Et les décors "Ni Qui Cymbale"...je traduis pour les yeux en goguette qui lisent ! Niki Saint Phale !
Ma maison n'est belle qu'aux yeux de ceux qui franchissent son seuil avec la grâce que donnent les vrais sentiments d'amitié, que je garde précieusement, et qui font peu à peu mon nid.
A très bientôt, dame Constance, mon vélo aura des ailes !
Les ailes...
Je n'ai point vue d'ailes à "tes" vélos... J'ai vu les tiennes qui tiennent bien au vent... Bises Définitives, comme la fermeture de ce blog ci-devant-hure...
Un commentaire pour laisser une trace d'une lectrice silencieuse.
J'ai telment aimé te lire...
en passant
je sais pourtant qu'il n'y aura rien à lire, mais je ne peux m'empecher de venir, parfois, le vérifier...
c'est moins joli, les couleurs, sans tes mots tu sais ?
Il y a maintenant deux mois, une Mouette était enlevée à l'affection des siens.
La maréchaussée ne priviligie toujours aucune piste, la thèse de la fugue ayant néanmoins les faveurs de la presse pipole spécialisée.
Vous qui passez devant cette page, momument élevé à la gloire de la Mouette Inconnue, merci d'observer une mimute de piaillements incongrus, afin d'attirer l'attention de nos présidentiables mâles et femelles sur le sort des volatiles marins égarés en mer.
J'ai entendu le concert de piaillements incongrus ...
C'était donc il y a deux mois ? Merci de ne pas m'avoir oubliée.
Et encore un autre mois de silence, sans réponse à mes mails. Il faut que je me force à prendre la plume, celle d'une mouette de passage...
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